The Aequus 7.0: A solar boat proud of his roots / L’Aequus 7.0 : Un bateau solaire fier de ses racines.

Here is a fine example of how to put back a technology in the context: the design of the solar electric boat Aequus 7.0.

Bruno Hervouet, yachting enthusiast wanted to overcome the constraints the sail boat without sacrificing the pleasure of sailing with his family, only rocked by the silence. He created, in partnership with the naval architects Finot-CONQ, a 7 meters autonomous Day-boat, powered by an electric motor and recharged by photovoltaic cells.

The main difference with the other motor boats is the use for which she was created. The Aequus 7.0 is not designed for water skiing. She can travel as far as the sailboats of this size can. She is cruising at about 5.5 knots with top speeds of 7 knots for 4 to 8 hours depending on the batteries which represents more than 20 nautical miles (approximately 40 km) without replenishing electrons along the way. Her solar panels allow real energy independence because they charge the batteries whether the boat is used or not. Claude Escarguelle, the first customer and user of the Aequus 7.0, explains: « … since I bought it, I never needed to plug into an electrical outlet: his energy comes free from the sun! »

The remarkable point, beyond the fact that it is a solar boat is the hull that was created. It is based on a hull designed in the 1930s by Carl Gustav Pettersson, a Swede famous shipbuilder. These boats were designed for low power and for the sake of efficiency. They stark contrast to the boats designed from the 1940s, which are based on engines of great powers regardless of consumption. The Aequus 7.0 is not intended to remain stable at 30 knots but to carry passengers at slower speeds. This is why the choice of an old design for the hull makes sense.

We are emerging gradually out of a society born in the middle of the twentieth century in which speed and high power lie in the spotlight. This idyll made possible by an abundant and inexpensive energy has been severely shaken after the oil shocks of the 1970s. Today, the depletion of fossil resources and the environmental issues tend to accelerate this transition.
The creation of the Aequus 7.0 is perfectly in tune with the times and especially shows that current needs may correspond to past needs, giving us access to a new set of possibilities.
We will soon see if the market is ready for this kind of jewelry.

For more information: http://www.aequusboats.com


Pour cette première note, voici un bel exemple de recontextualisation technologique : la conception du bateau électrique solaire Aequus 7.0.

Bruno Hervouet, passionné de plaisance a voulu s’affranchir des contraintes de la navigation à voile sans sacrifier le plaisir de voguer en famille bercé par le  silence. Il a créé, en partenariat avec les architectes FINOT-CONQ, un Day-boat  performant et autonome de 7 mètres, propulsé par un moteur électrique et rechargé par des cellules photovoltaïques.

Cette embarcation se distingue des autres bateaux à moteurs par l’utilisation pour laquelle il est conçu. Avec l’Aequus 7.0, pas question de faire du ski nautique. Sa plage d’utilisation est la même que celle des voiliers de cette taille. Il croise aux environs de 5,5 nœuds avec des pointes à 7 nœuds. Son autonomie est de 4 à 8h selon les batteries ce qui représente plus de 20 milles marins (soit près de 40 km) sans qu’il y ait besoin de refaire le plein d’électrons en cours de route. Ses panneaux solaires permettent une réelle autonomie énergétique puisqu’il se recharge qu’il soit utilisé ou non. Claude Escarguelle, le premier client et utilisateur de l’Aequus 7.0 en témoigne : « …depuis que je l’ai acheté, je n’ai jamais eu besoin de le brancher sur une prise électrique : toute son énergie vient gratuitement du soleil ! « 

Le point remarquable, au-delà du fait que ce soit un bateau solaire, est la carène qui a été crée. Elle est inspirée d’une coque dessinée, dans les années 1930, par Carl Gustav Pettersson, un célèbre constructeur naval Suédois. Ces bateaux ont été conçus pour des petites puissances et dans un souci d’efficacité énergétique. Ils tranchent radicalement avec les bateaux dessinés à partir des années 1940, qui mettaient au premier plan l’utilisation de moteurs de grandes puissances sans se soucier de la consommation. Le souci de l’Aequus 7.0 n’est pas de rester stable à 30 nœuds mais de transporter des plaisanciers à des vitesses plus réduites. C’est en cela que le choix d’une carène plus ancienne a du sens.

Nous sortons petit à petit d’une société née au milieu du XXe siècle et qui a mis la vitesse et la puissance à l’honneur. Cette idylle rendue possible par une énergie abondante et peu chère a été fortement ébranlée à la suite des chocs pétroliers des années 1970.  Aujourd’hui la raréfaction des ressources fossiles et les enjeux environnementaux finissent de l’achever.

La création de l’Aequus 7.0 est parfaitement en phase avec son époque et surtout nous montre que des besoins actuels peuvent correspondre à des besoins passés, nous donnant ainsi accès à un nouvel ensemble de possibles.

A l’avenir de dire si le marché est prêt pour ce genre de bijoux technologique.

Pour en savoir plus : http://www.aequusboats.com

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